30 avril 2008
Seniors : tous créateurs d'entreprise !
Pour ceux qui ont la peche et un revenu assuré (meme minimal) il y a la grande aventure de la création d'entreprise...Créer de l'emploi pour les jeunes, pour sa famille, placer son capital et s'en occuper... ou créer sans capital, avec son savoir-faire... Il me semble qu'il y a là un challenge pour les seniors dont tout le pays profiterait. A quand les mesures spécifiques création pour les séniors? (prets bancaires ou cautions, formations spécifiques high tech, accompagnement perso...)
Monsieur Xavier Bertrand, j'ai une idée....
21 avril 2008
Faire et défaire, c'est toujours travailler
Dans les années 80, ma secrétaire est arrivée un jour en pleurs dans mon bureau parce que je lui avais demandé de corriger une faute de frappe: Pour elle, faute de word, et de sa magie, c'était tout à retaper! "Faire et défaire c'est toujours travailler" avait-elle murmuré en reniflant, tout en passant la porte, sa manière à elle de signaler au jeune ingénieur que j'étais que je devais bien corriger du premier coup, faute de quoi mon inadvertance était un poids pour les autres.
Aujourd'hui, on tape on corrige, on chamboule, on copie-colle, on tape à la va vite des mails, on massacre de français par SMS...
De fil en aiguille, on rédige à peu près les contrats notariés (ça commence à se dire que fait le Conseil Supérieur des Notaires), les cahiers des charges techniques, les ordres de mission, les contrats de travail...
Ne protestez pas, nous sommes tous en faute! Alors on refait.. environ 100% des actes du quotidien.. Double charge pour chaque maillon.
Ca va être difficile de rebrancher le cerveau pour faire juste la première fois et économiser nos forces façon développement durable, économie d'énergie et décollage du PIB.
Voilà, pour moi le rapport ATTALI, il aurait tenu en une seule injonction....
Ah si la seconde recommandation: fermer toutes les écoles de commerce et de marketing qui permettent de faire prendre les vessies du fournisseur pour des lanternes de clients! Et de généraliser la notion de "marge arrière" ou comment faire payer le client inattentif, pressé, réfractaire à la lecture des petites lignes, façon "Pas vu Pas pris". Comme dirait monsieur Orange pris la main dans le sac de prolonger indument un contrat "cette facture intègrera le remboursement des abonnements payés par avance"
14 avril 2008
Travail et développement durable
Il est paradoxal de dire que la premiere énergie à préserver est le capital travail d'une nation. La préserver et l'economiser parce qu'elle est souce de developpement de valeur, porteuse de PIB et donc de richesse pour tous.
Dès que le travail de certains, voire de nombreux acteurs est improductif, ne produit pas de valeur ou n'aide pas une autre catégorie à créer de la valeur il faut le supprimer, car il coute à la collectivité.
A terme, la collectivité périt de ce travail improductif. Il s'agit donc d'une vraie problématique de développement durable de notre société même si elle ne concerne pas l'environnement tel qu'on l'entend habituellement.
Reste à définir le travail improductif. Ou le travail qui limite l'activité productrice. Compte tenu du développement tentaculaire des acteurs du rien, on a perdu l'habitude de les identifier. Ce n'est pas politiquement correct. Et leur première force est la mitrise de la parole et de l'image. Comment distinguer un service public d'une charge collective. On a tenté une première approche en privatisant les services publics chargés de tous les maux. Les activités rentables sont donc confiés au prive. La charge reste moins les benefices des activités rentables.
Pourtant, ce qui n'a pu être fait officiellement se fait par le travail au noir et par le troc. Il définit clairement ce qui est production à rémunérer. Mais il ne produit pas d'organisation sociale. C'est donc une regression.
C'est ainsi que 30 ans d' inertie des acteurs politiques et de dépenses sans controle dans une utopie de richesses illimitées a détruit le socle même de notre société.
Parlez-moi de développement durable des coccinelles et d'OGM. Chut il y a un nouveau ministère du développement durable...le MEDAD???
09 avril 2008
Abonnements et rackets
Nous avions l'eau le gaz et l'électricité. Désormais nous avons le portable, la TV cablée, le téléphone, internet, la carte bleue et même les cartes de voeux sur internet.. Tous ces fournisseurs nous raccordent parfois gratuitement et très vite par téléphone internet ou pigeon voyageur à condition de donner un sesame: le RIB permettant le prélèvement automatique sur votre compte.
Mais le jour où vous souhaitez vous désabonner ou quitter le service, la galère commence. Il faut un papier, il faut aller au guichet..recommencer, pas là, pas le bon papier, pas une copie, certifiée conforme, pas le bon imprimé.. et une boite vocale qui boucle quand vous voulez une réponse... Dans toute famille dans toute entreprise, il faut une secrétaire à plein temps.. en plus des autres professionnels qui s'usent...
Et donc si le fournisseur se débrouille bien, vous avez le droit de payer un mois deux mois, un an de plus et d'user votre temps et votre salive..et votre télléphone...ET votre pouvoir d'achat fond dans les abonnements pervers...
Ce combat est franco-français.. Il fait perdre du temps à tout le monde.
La privatisation des services publics et autres moins public se monaye à la française, à la débrouille, sans éthique... Lesd tarifs baissent, et le racket augmente. Pas vu pas pris! Dommage, cela aurait pu être bien.
