18 juin 2007
Reality job sixième
Bon ! Break confitures et prunes aux sirops. C'est le remède des grandes fatigues intellectuelles. 15 pots de chaque. Bon pour le moral.. C'est bon bon. Le PLAISIR.. LES PLAISIRS est dans le placard..
Retour au travail ce matin. Réveil à 5 heures.. J'aimerais dormir...Vaisselle.. Nettoyage. Courrier électronique.. Ils sont tous là ce matin. Je travaille moins vite, moins intensémement...Valse...Les notes.. Les mails.. la formation.. le cafe.. L'organisation de réunion...Vidage de placards.. Récupération de pochettes usagées...le recafé...C'est moins pointu.. La tête tient.. J'ai décidé de rire ce matin... Après midi réunion.. Ce n'est pas moi qui planche.. Cool...La relève se prépare. J-8 !!!
J'ai laissé trainer une note sur l'imprimante centralisée.. Ca fait désordre dit le patron... Plus pour longtemps. Tout va s'arranger. Je pars...
C'est quand on part qu'on devient indispensable... Comme les morts.. Toujours meilleurs au cimetière.
21 avril 2007
Social model beauty
Les échecs des entreprises "modèles sociaux " hérités des années d'après guerre, dans la gestion de la souffrance au travail, interrogent.
Ces entreprises se croyaient-elles à l'abri derrière l'image sécurisante: elles, notées comme les meilleures entreprises du monde?
- Peut-on se plaindre en tant que salariés, lorsqu'on a la sécurité de l'emploi, un CDI dans une de ces modèle sociaux?
- Peut-on en tant que syndicat, ternir ll'image du modèle social, dont on est justement fier?
- Peut-on ternir l'image de son entreprise, dont on est actionnaire, depuis la participation des salariés, sans attenter à son portefeuille et à celui des copains?
Les "modèles sociaux" seraient-ils pathogènes au même titre que les famille modèles ?
Un american beauty à la Française...
12 décembre 2006
Le baromètre de la peur et du plaisir
La meilleure façon de prendre conscience, c'est de mesurer. Mon professeur D'ISO disait : qu'importe ce que vous mesurez, c'est la discussion autour de ce qui est mesuré qui rend la méthode vertueuse. Alors je vous propose le diagramme des émotions de Plutchik, qui recence les émotions primaires et leurs impacts sur notre système sympathique. Voilà mon baromètre aujourd'hui : Peut mieux faire!
27 novembre 2006
Parlons en !
Une petite heure avec Isabelle Dorso de france Bleu Touraine sur le thème de "Peut-on être heureux au travail?" Un microtrottoir précédait l'émission. La moitié des personnes interrogées n'ont pas souhaité s'exprimer sur leur travail. Est-ce un signe ? Pourtant il y a des gens heureux au travail et qui le disent. Et d'autres qui font face à de sérieux problèmes.
Question de circonstances, de choix, d'esprit d'entreprise, de personnes.. Ne culpabilisons pas et cherchons des solutions: On se cale sur le droit, puis on cherche des opportunités, des formations, des dérivatifs.; Toute chose qui permet de vivre intensément autre chose, d'acquérir de nouvelles compétences, en attendant que l'horizon professionnel se décante. Pas facile.. je vous l'accorde.
24 novembre 2006
Top Départ
Mon job, de la peur au plaisir est disponible dans toutes les librairies
et sur internet chez Amazon.fr, Fnac.fr, Eyrolles.com....
La dédicace de "Passion du Livre"
http://www.passiondulivre.com/livre-28930-mon-job-de-la-peur-au-plaisir-28-conseils-pour-changer.htm
Cliquez_ici_pour_la_presentation_audio_du_livre
Et si nous invitions ensemble le travail à la campagne présidentielle !
Partageons les solutions!
Conclusion
La peur et le plaisir sont les deux systèmes de survie individuels et collectifs qui ont permis à l’homme de s’adapter depuis des millénaires.
Dans nombre de situations de souffrance au travail, c’est l’entreprise, cette « personne morale » qui est vécue comme prédatrice du salarié. Or, nos mécanismes de peur s’adaptent mal à ce prédateur invisible, immatériel, dont les pulsions sont issues d’un autre monde, celui de la finance internationale. Finie l’entreprise paternaliste et son patron, contre lequel il était encore possible de faire face, en groupe, entre hommes, dans une dernière stratégie instinctive de survie.
L’organisation sociale, issue de la volonté politique des nations est dépassée par ces entreprises transfrontalières. Sous la pression, les lignes de fractures s’y propagent comme dans un champ desséché. Il faut donc réinventer des stratégies collectives et individuelles de survie.
Pouvons-nous nous cantonner aux stratégies primitives de stupeur, de soumission ou de fuite ? Aux combats entre congénères pour conserver l’accès aux ressources qui se raréfient ? Ces comportements seraient dangereusement éliminatoires et sélectifs.
Pour survivre face à ce prédateur d’un nouveau type, le salarié apprend à connaître les signaux de danger. Comme les animaux, il modèle ses modes de pensée et sa stratégie de vie en conséquence. Il adapte ses lieux et modes de vie, y compris les temps de reproduction et de croissance de sa progéniture. Le comportement de soumission est cependant la stratégie d’adaptation la plus répandue.
Mais l’entreprise vit elle-même dans un milieu de prédateurs. Elle ne peut survivre sans salariés motivés, innovants et créateurs. Ce prédateur d’un nouveau type apprendra d’autant plus vite à ménager sa proie que celle‑ci saura lui donner les signaux d’agression, de stupeur, de fuite ou de soumission susceptibles de le menacer dans sa survie.
Salariés et entreprises ne s’affrontent plus dans la production, l’organisation ou le métier, ils s’affrontent au niveau éthique. Délaissant les combats internes, ils s’affrontent sur des champs externes : l’environnement, les organisations internationales, les médias. Privés de communication et de vie sociale dans l’entreprise,
ils la recréent ailleurs. C’est le temps des blogs, des raves et des forums. Privés d’espace de dialogue sur les éléments concrets, ils ouvrent l’espace mental de l’humour, du décalage, de l’absurde et des plaisirs qu’ils suscitent. Conscients d’être prisonniers d’un système qui les dépasse, ils apprennent à s’auto-administrer du plaisir.
Les salariés adaptent leur comportement et leur capacité à générer du plaisir, seule source de survie à long terme. Ils ont appris à vivre « ici et maintenant ». Mais après ?
L’entreprise, elle, n’a pas de plaisir, pas d’extase… Elle survit tant que ses fluides l’animent, tant que les consommateurs/salariés achètent ses produits. Tant que cela est leur bon plaisir…
Il faut que tu respires,
et ça c’est rien de le dire
Tu vas pas mourir de rire,
et c’est pas rien de le dire.
À vous maintenant d’imaginer vos solutions...
L’entreprise survivra si elle redevient
source de plaisir pour ses salariés.
Il ne tient qu’à elle de leur redonner une âme.
Mickey 3D



